Depuis le Black Friday, l’affaire Full Tilt Poker a connu une véritable saga avec des rebondissements dignes des séries à sensations d’Hollywood. Pour rappel, le site Full Tilt Poker, PokerStars et Absolute poker avaient vu leur avoir saisi aux USA par le FBI qui enquêtait sur une affaire de blanchiment et de détournement d’argent car selon le Department Of Justice Américains, le poker en ligne était interdit par une loi datant de plus de 50 an. Depuis peu, la DOJ a revue sa copie et l’interprétation de cette loi en affirmant que seuls les paris en ligne étaient interdit par cette loi. Néanmoins, les faits de blanchiment et détournements d’argent ont vu l’inculpation de plusieurs dirigeants de FTP ou de sociétés écrans et le blocage de plusieurs millions de dollars d’avoir. Hier encore, un communiqué dénoncé les fonds obtenus (plus de 60 millions de dollars) par Chris Ferguson de la part de Full Tilt Poker à travers des comptes obscurs. Le groupe Bernard Tapie avait alors fait son apparition et un éventuel rachat s’opérant sur 3 phases était lancé. Le Groupe Bernard Tapie s'est d'abord entendu avec Full Tilt Poker sur les critères de vente de la salle de poker en ligne puis avec la DOJ pour le remboursement des joueurs lésés par ce blocage des avoirs. La dernière étape consistait à l'acceptation des actionnaires de Full Tilt Poker de céder la salle FTP au DoJ afin de la revendre au Groupe Bernard Tapie. Ces 3 étapes sont désormais franchies. En effet, un prix d’achat de 80 millions de dollars a été fixé et sera bientôt versé au DoJ afin de prendre officiellement possession de Full Tilt Poker. Les négociations avec l'AGCC vont bon train pour récupérer une licence d'opération qui devrait l’accorder dans les prochains jours. Le GBT devra finaliser la logistique pour cette réouverture qui semble de plus en plus crédible.
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